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DOSSIER : LA DROGUE DU VIOLEUR
LA DROGUE DU VIOLEUR

Les médicaments détournés de leur usage font de plus en plus parler d'eux. On connaissait les médocs utilisés comme drogues pour se défoncer ou se triper entre potes, mais voilà que depuis les années 90, certains d'entre eux sont utilisés à des fins encore plus répréhensibles : décontractant pour les muscles (pour les body-builders), puis les agressions, le vol et le viol.

En général, ça commence tout bêtement : une soirée entre amis, chez quelqu'un ou en boîte, et même parfois, chez soi ou chez l'agresseur directement. La personne nous propose un verre, ou pour certains une clope ou un joint. On partage un bon moment, on est déjà un peu stone ou tout simplement en confiance, on boit, on fume, on parle, on s'amuse. et le trou noir. Le lendemain, nausées, vertiges, et pour la moitié des victimes, perte de la mémoire. On ne se sent pas bien, et on ne sait même pas comment on est arrivé là. et le cauchemar commence.

Les plus " chanceux " se seront tout simplement fait piquer leur portefeuille, les autres auront été victimes d'agressions physiques ou/et sexuelles. Généralement, la victime, souvent une jeune femme, mineure, culpabilise après coup en se disant qu'elle l'a peut-être cherché, qu'elle a joué les allumeuses. Toutes les excuses sont bonnes. et fausses ! En réalité, le violeur a clairement abusé de sa confiance ou de sa faiblesse à des fins personnelles. Même les mecs ne sont pas à l'abri de ses détraqués : une dose de somnifères, d'anxiolytique ou même de GHB (gamma-hydroxybutyrate), un anesthésiant autrefois utiliser pour calmer les schizophrènes qui rend complètement euphorique et inoffensif (le produit stoppe la circulation de la dopamine dans l'organisme qui stimule normalement l'éveil et la peur), et le tour est joué : même le plus baraque des colosses devient un gentil agneau complètement manipulable par l'agresseur.

Le lendemain matin, c'est parfois pire que l'agression en tant que telle... souvent parce qu'on n'en a pas souvenir. On se sent faible, coupable, on s'en veut. Après la peur et le désarroi, s'immiscent la colère et la honte. S'il y a de quoi être en colère contre l'agresseur (et jamais contre soi), il ne faut pas en avoir honte. Ça aurait pu arriver à votre voisine, c'est arrivé à vous. Même en étant hyper vigilant, ce genre de chose peut malheureusement se produire. Alors que faire ? Pour ceux à qui c'est arrivé, il ne faut pas hésiter à en parler à un proche, ou quelqu'un d'autre (numéro vert SOS VIOL 0800 05 95 95). Ne gardez surtout pas cela secret : vous n'êtes en rien responsable ! Et si vous vous sentez le courage, foncez droit au poste de police du coin pour porter plainte et dans un service d'urgence pour faire un prélèvement sanguin ou d'urine pour desceller la drogue, et s'il y a viol, recueillir des indices qui aideront à arrêter l'agresseur.

Pour se préserver de telle chose, pas besoin toutefois de resté cloîtré chez soi ! Mais la vigilance est de mise ainsi que quelques règles toutes simples et toutes bêtes qui peuvent sauver d'une agression, et parfois, une vie. Un peu comme ce/cette fameux(euse) capitaine de soirée qui ne doit pas toucher une goutte d'alcool pour ramener tout le monde en un seul morceau en voiture, désignez un(e) ami(e) qui devra veiller à ce que vous rentriez tous ensemble, et ne jamais vous laisser seul(e) avec un inconnu. Quand on sort seul(e), que ce soit le soir ou en journée, on veille à toujours garder son verre à porter de la main, et surtout, de sa vue. N'hésitez pas si vous avez des doutes à demander à un serveur d'ouvrir devant vous une canette, il n'a pas le droit de vous le refuser. Et si pour X et X raisons, vous avez un peu la frousse, appelez un membre de votre famille ou un proche pour qu'il vienne vous chercher. On n'est jamais trop prudent !
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