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DOSSIER : LES BOULIMIQUES DU TRAVAIL
LES BOULIMIQUES DU TRAVAIL

Les boulimiques du travail, ça existe. Cachés derrière le manteau des super bosseurs, ils entretiennent avec le travail une relation de fusion maladive. Le boulot empiète sur leur vie et leur pensée comme une drogue, dont il leur est difficile de se sevrer une fois rentrés dans le processus.

Leur vie se présente tel un leitmotiv : boulot, boulot... boulot ! Obsédés par leur emploi, ils pensent sans arrêt à ce qu'ils doivent faire, ne pas faire, ils anticipent, participent, s'émancipent même complètement de leur vie privée au profit de leur vie professionnelle. Le verbe qui les caractérise le mieux ?! Faire. Il laisse les verbes être et vivre à d'autres. Eux, ils travaillent, réfléchissent, préparent. Leur cerveau est un vrai petit magma en fusion, presque 24 h sur 24. Et ne croyez pas qu'une fois rentrés à la maison, la donne change ! Que Nenni, avec leur air toujours occupé et soucieux, leurs sourcils légèrement crispés et leurs lèvres pincés, ils n'arrêtent pas de penser à. Qu'ils aient 35 ou 55 ans, qu'ils soient homme ou femme, ils reproduisent immanquablement les mêmes actes.

Méticuleux, très (trop) soignés et soigneux, perfectionnistes, il passe leur vie à prouver leurs compétences, comme s'ils n'étaient jamais satisfaits d'eux, ou qu'ils avaient l'impression qu'on leur demandait sans cesse de faire leur preuve. En rentrant (souvent tard) du travail, il lance machinalement un " je suis crevé " pour éviter que le/la conjoint(e) ou les enfants ne pénètrent dans leur bulle. Et ça marche. Leur père/mère n'est pour les enfants qu'une ombre insaisissable qui leur accorde parfois un baiser froid au coucher ou un cadeau pour les grandes occasions. Le mari/la femme n'ose plus échanger avec lui/elle. Trop de discussions inabouties, de disputes, de divergences de point de vue. Maintes fois, la rupture fut proche, et de justesse évitée. Par amour au début, par dépit ensuite. On espère que l'autre va changer, qu'en prenant prochainement des vacances ensemble, il/elle va prendre conscience qu'il/elle travaille trop, néglige sa famille.

À leurs yeux, les accros du boulot n'ont rien à se reprocher et ne désirent pas changer. Il est normal pour eux de rentrer à 19 h, de ne pas toujours dîner ou partager une soirée avec la famille, d'emmener constamment du boulot à la maison. Leur excuse ? Toujours la même : c'est pour nous, pour notre bien : " Je subviens aux besoins de ma famille ". mais à quoi cela sert-il de gagner quelque chose pour quelqu'un avec qui on ne le partage pas justement, ce quelque chose ?

Dans un éclair de lucidité, le/la boulimique du travail va parfois vouloir remettre ses pendules à l'heure. Un week-end en amoureux avec chéri(e), une nuit torride parfois en prime, histoire de se rappeler le bon vieux temps, une promenade au parc avec les enfants, pour se convaincre qu'il/elle en prend soin, de ses petites têtes blondes. Par miracle, certaines(es) même s'accorderont quelques jours de congé. Histoire de décompresser, retrouver un peu l'essence de soi, et donner l'illusion qu'on travaille pour autre chose que pour soi. Car généralement, c'est ce qui se passe. Le/la boulimique du travail ne veut pas reconnaître qu'il/elle travaille pour lui/elle, pour combler un manque, une peur, alors il/elle le met sur le compte d'une cause plus louable : la famille, la sécurité financière. Toutes les excuses sont bonnes, du moment qu'elles ne pointent pas du doigt ses défauts, et qu'elles donnent l'illusion qu'on ne le fait jamais pour soi, mais bien pour les autres. Un(e) boulimique du travail, ça a de l'ego, mais ne veut pas le montrer. Il/elle a de l'altruisme, et malheur à qui osera dire le contredire !

Il arrive bien sûr qu'à force de jongler avec le temps et l'espace, il/elle se pose des questions, ait le désir de souffler, soit assailli de doutes, de questions. Il/elle garde généralement tout ça pour lui/elle. Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé jadis de partager ses questionnements avec l'autre. Mais face au mur de reproches, d'incompréhension, il/elle s'est muré dans un silence et un mutisme profonds. On se protège comme on peut. Mais de qui déjà le boulimique du travail veut-il se protéger ? Des autres, ou de lui.

Ça peut être vous, votre conjoint(e), votre collègue, votre patron... La boulimie du travail, ça s'attrape n'importe où et touche n'importe qui. Comment faire pour aider quelqu'un à se sortir de cette dépendance maladive au travail ? Écouter, ne pas juger, éviter de reprocher.Et montrer au/à la boulimique que prendre du temps pour soi, ça fait du bien. Pas facile d'aider un(e) boulimique à changer s'il/elle ne veut pas en prendre conscience. Mais rassurez-vous, on peut toujours changer.
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